poil à gratouiller

livres, films, économie...

posté le 27-10-2014 à 19:27:37

Le sel de la terre

Les photos somptueuses de Salgado racontent l'humanité, sa folie avec les mines à ciel ouvert et sa monstruosité avec les guerres du Rwanda et autres. Certaines photos rappellent Nuit et Brouillard de Resnais où l'on voit des  empilements de cadavres de prisonniers des camps nazis.   On aurait pu croire  dans notre confort que de pareilles scènes ne se répéteraient plus et pourtant elles ont lieu à une escale d'avion de chez nous.  
 
 
 
 
 
 
Etre témoin de la barbarie contemporaine a valu une dépression à Salgado, dépression qu'il a combattue en aidant à faire surgir une forêt de 2 millions d'arbres dans un désert :
 
 
 
 
 

 
 


 
 
posté le 24-10-2014 à 15:11:49

 
 

Il n'y a rien à attendre de Hollande

 

interview de Nathalie Arthaud par le pathétique Ménard  le 25 avril 2012:

 

 

 

 
 
 

 

 

 


 
 
posté le 20-10-2014 à 11:51:13

Le chien de garde Zemmour se fait clasher

 
 
Le chien de garde Zemmour se fait clasher
 
 
 
 
 
 
 
 
La vidéo ne fonctionne pas, merci à Titeflamme de l'avoir signalé. Je la remets sous forme de lien sur le site youtube :
 
 
 
 
Voici deux liens sur des articles qui invalident les affirmations de ce triste sire :
 
 
 


Commentaires

 

1. titeflamme  le 20-10-2014 à 12:08:39  (site)

Bonjour!!!
mince ta vidéo ne fonctionne pas...Peut être moi ??
Bonne journée
co

 
 
 
posté le 07-10-2014 à 18:35:32

Les ânes ont soif

"La visite en France d’un champion de la croissance économique passe rarement inaperçue, même lorsqu’elle ne présente qu’un intérêt médiocre. Un serrage de louches sur le perron de l’Elysée avec un président chinois ou une chancelière allemande rameute à coup sûr le ban et l’arrière-ban des troupes journalistiques.

 

Pourquoi alors la presse hexagonale a-t-elle boudé le dernier séjour à Paris de Rafael Correa ?

 

 

 

Le 6 novembre 2013, le président équatorien était à la Sorbonne pour décrire le modèle économique en train de s’inventer dans son pays, en insolente rupture avec le dogme de l’austérité et de l’inféodation à la finance auquel les dirigeants européens veulent condamner leurs ouailles.
 
Après Pas vu pas pris, Enfin pris ?, Fin de concession et Hollande, DSK, etc, Pierre Carles et son équipe poursuivent leur critique radicale des médias. Ils se proposent à présent d’explorer la question du traitement de l’hérésie équatorienne dans la presse française. Il s’agira bien sûr de confronter la chefferie éditoriale à ses choix idéologiques, et de comprendre par quel enchantement l’impasse borgne et insalubre du monétarisme européen se présente à elle comme un horizon indépassable."
 
 
 
 
 
 


 
 
posté le 06-10-2014 à 12:13:26

 

 

Se battre

 

 

 
 
 

Ce n’est pas un film sur la précarité ou la pauvreté. C’est un film fait avec des êtres  qui traversent cette précarité dans la banalité du quotidien, du chômage, de la survie ou du travail mal payé. Ils sont le paysage à découvrir avec leur vitalité, leur détermination à vivre, leur culture de résistance. En effet, ce n’est pas parce qu’on est pauvre, qu’on est dénué de parole, de rêves, de sentiments, ou qu’on n’est pas dépositaire de mémoire et d’envie de transmettre à ses enfants l’idée d’un monde meilleur.

Nous sommes en train d’accepter petit à petit en France l’idée d’une société à deux vitesses, entre ceux qui ont plus au moins, et ceux qui n’ont plus. Mais être pauvre aujourd’hui chez nous, c’est aussi ne plus être entendu, ne plus être vu ou regardé, c’est se cacher, se taire, et subir un vrai racisme social. Tous ces mots par lesquels on les stigmatise, assistés, déclassés, et tant d’autres qui font mal, provoquent ainsi chez eux un sentiment de culpabilité, tout en les séparant de plus en plus de nous.

 

 

John Berger, romancier et critique d’art

Ce film ressemble à un album de famille. On tourne les pages, on regarde les visages et on imagine leurs histoires.

Tous ceux qui apparaissent dans l’album représentent, pourtant, ces millions qui sont aujourd’hui les ignorés, les rejetés, les perdants oubliés de notre économie, celle du capitalisme mondial et spéculatif.

Voici les portraits, les yeux aux expressions singulières, les voix, les apartés  de ceux dont les médias, les hommes politiques et les tenants du Marché ne parlent jamais.

Ouvrez cet album, vous les rencontrerez et ainsi prendrez conscience de ce que  tous nous vivons.

Tags: #travail
 


 
 
 

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