poil à gratouiller

livres, films, économie...

posté le 22-07-2014 à 19:26:58

Gattaz l’insatiable

 
 

Le pacte de responsabilité est à peine voté que Gattaz, dirigeant du MEDEF, insiste pour qu’on lui serve la suite du menu : remise en cause de la taxe, bien timide pourtant, à 75% sur les très hauts revenus, remise en cause du niveau du SMIC qu’il veut négociable, remise en cause des seuils sociaux et de l’interdiction du travail du dimanche... tout est bon.

Le seul remède contre cette boulimie patronale, c’est un fort coup de poing social massif et collectif.

 
 
Des experts bien peu originaux

Pour « réformer la France », les rapports d’experts se suivent et se ressemblent. Cette fois-ci, c’est le Conseil d’Analyse Economique, lié au gouvernement socialiste, qui s’y colle. Et pour, prétend-il, lutter contre le chômage, ces économistes recommandent de faciliter les licenciements et de réduire encore les cotisations sur les bas salaires.

 

 
Médias : Murdoch veut prendre son Time

Rupert Murdoch, le magnat des médias, aurait proposé environ 59 milliards d’euros pour étendre son empire en rachetant le groupe américain Time Warner. L’offre aurait été refusée. Pour faire monter les enchères ?

Quoi qu’il en soit, cela en dit long sur les milliards sur lesquels ces gens-là sont assis et sur le contrôle qu’ils exercent sur la presse et la télévision, donc sur l’information. Lutte Ouvrière

 

 


 
 
posté le 19-07-2014 à 15:54:11

Les assassins d’un peuple

Alors que les télévisions du monde entier faisaient de la coupe du monde de football un spectacle planétaire, le territoire de Gaza était noyé sous les bombes de l’aviation israélienne. Ce petit territoire laissé par l’État d’Israël aux Palestiniens est une des régions du monde les plus densément peuplées. L’expression « bombardements ciblés » n’est qu’hypocrisie. Parmi les centaines de victimes, morts ou grièvement blessés, il y a nécessairement une majorité de civils, et on retire des corps ensanglantés d’enfants des ruines de leur maison.

 

Le point de départ de l’enchaînement de la violence – l’assassinat de trois jeunes Israéliens suivi de l’exécution d’un jeune Palestinien – a été l’étincelle qui a fait exploser une fois de plus le baril de poudre israélo-palestinien. C’est le énième épisode d’une guerre d’oppression menée depuis plusieurs décennies par l’État d’Israël, soutenu par toutes les grandes puissances contre un peuple palestinien parqué dans des territoires dispersés, soumis à boycott, entourés de murs et de barbelés. Un peuple privé de tout droit, soumis à des vexations incessantes.

Cela fait des décennies que sur un petit territoire – l’équivalent de trois départements en France – où coexistent deux peuples, il y en a un, les Palestiniens, qui est enfermé dans une prison à ciel ouvert dans son propre pays, tandis que l’autre, les Israéliens, est transformé en gardien de prison.

 

L’État d’Israël a beau posséder une des armées les plus modernes et les plus efficaces (avions, hélicoptères, drones), il n’arrive pas à étouffer les révoltes successives du peuple opprimé. Il n’a réussi qu’à susciter, du côté des Palestiniens, des organisations qu’il dénonce comme terroristes car elles utilisent à petite échelle les mêmes méthodes dont il use, lui, à grande échelle.

 

L’ampleur de la répression a amené des dirigeants des puissances impérialistes, parmi lesquelles la nôtre, à prononcer quelques phrases de feinte indignation. Le Drian, ministre français de la Défense, a recommandé benoitement à son compère israélien de « faire preuve de mesure dans sa riposte ». Une nouvelle série de conférences internationales est convoquée pour pérorer sur la paix pendant que les bombes continuent à tuer…

 

L’attitude des dirigeants de l’Occident impérialiste ne relève pas seulement de l’hypocrisie. Et ce n’est surtout pas une politique de l’autruche. Leur politique est sciemment menée, et de longue date.

 

Les chefs d’État se succèdent aux États-Unis, en France, au Royaume-Uni, le parti démocrate prend la relève du parti républicain, la gauche celle de la droite, les conservateurs celle des travaillistes, mais pour mener avec constance la même politique. Dans ce Moyen-Orient à l’emplacement stratégique, dont nombre de régions sont gorgées de pétrole, la politique des grandes puissances impérialistes a toujours été de diviser pour régner, de morceler les populations, de dresser les États les uns contre les autres, afin de sauvegarder la mainmise de leurs grands trusts sur les ressources.

 

Leur politique a toujours été de lâcher une part des énormes richesses accumulées à des potentats locaux, de leur vendre des armes pour mener la guerre les uns contre les autres et, surtout, à leurs propres peuples qui crèvent de pauvreté.

 

Dans ce jeu de division, l’État d’Israël a toujours joué un rôle particulier. Il est l’allié et le bras armé le plus fiable de l’impérialisme contre les peuples arabes voisins. De surcroît, il permet aux régimes arabes les plus dévoués eux-mêmes à l’impérialisme, comme l’Arabie saoudite ou les émirats du pétrole, de dissimuler leur politique réactionnaire derrière des déclamations contre Israël. Voilà la réalité des rapports impérialistes qui sont derrière les affrontements fratricides entre deux peuples entremêlés dont l’écrasante majorité aurait tout intérêt à une cohabitation fraternelle.

Regardons les images que rapporte la télévision, de ces enfants, femmes et hommes, aux yeux hagards, qui fuient les bombardements. Pour éloigné que soit le Moyen-Orient, il n’en est pas moins bien près de nous.

 

Le foyer de tension qu’il est n’a de spécifique que sa permanence. Mais de l’Irak à l’Afrique en passant par la Syrie, combien d’autres zones de guerre surgissent, où des peuples ou des fractions de population sont jetés les uns contre les autres au nom du nationalisme, de l’ethnisme ou de la religion ? Même lorsqu’un impérialisme se pose en pacificateur, comme le nôtre en Centrafrique ou au Mali, il est en fait un pompier pyromane.

 

Le capitalisme, ce n’est pas seulement l’exploitation, l’oppression, l’accroissement des inégalités, c’est aussi l’impérialisme. Les guerres dont il est porteur menacent toute l’humanité.

Lutte Ouvrière

 


Commentaires

 

1. lavire  le 21-07-2014 à 12:58:22

:-( tout est dit...

2. alderic25  le 21-07-2014 à 13:17:09  (site)

Oui : on en apprend plus dans un seul article que devant la télé pendant toute une soirée.

 
 
 
posté le 15-07-2014 à 00:56:51

Une semaine dans le Val de Loire

 

 

Le Clos Lucé à Amboise

 Il faut du temps pour visiter l'endroit : d'abord l'exposition permanente des  maquettes d’après les dessins de Léonard de Vinci qui a vécu au Clos Lucé,  ensuite le parc qui complète l'exposition.

 

Deux vues du parc du Clos Lucé

 

 

 

 
 

 Copie d'un dessin de Léonard de Vinci dans le musée consacré à ses inventions.

   

 
 
Pour aller au Clos Lucé depuis le centre ville, on passe devant des maisons troglodityques comme celle-ci :
 

 

Chenonceaux

 

 

 

 

Galerie du rez-de-chaussée longue de 60 mètres.

 

 

 

 

Villandry

La visite du parc de Villandry réclame suffisamment de temps, une demi-journée n'est pas de trop pour découvrir toutes ses merveilles. La boutique qui vend des graines, des plantes et du matériel de jardinage mérite une visite. 

 

 

 

 
 

 

  Chinon
vue depuis le château
 

 
 Copie du procès de Jeanne d'Arc visible au  château de Chinon

 

 

Tours 

 

Cathédrale Saint Gatien

 

 
Cloître de la Psalette et son escalier à spirale
 

 

 

 

 


 
 
posté le 04-07-2014 à 01:21:13

gaz de schiste

Quelques informations sur l'industrie du gaz de schiste :  complicité des politiques, absence de débats contradictoires, intérêts de quelques uns contre la majorité, risques sanitaires...
 
 
 
 
Film Gasland version courte dont on voit également des extraits dans le film No gazaran actuellement diffusé dans quelques salles.
 
 
 
 
 


 
 
posté le 17-06-2014 à 14:13:51

Les usagers pleureront demain si les grévistes ne gagnent pas

 
 


 
 
 

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