poil à gratouiller

livres, films, économie...

posté le 18-11-2013 à 21:02:22

Amnesty International dévoile le sort tragique des travailleurs étrangers du Qatar

 Selon le rapport que publie  ce 17 novembre 2013   Amnesty International, c’est aussi un enfer pour les travailleurs étrangers qui sont 1,38 million à construire à un train d’enfer la capitale régionale de demain que prétend devenir Doha en attendant le Mondial 2022.

 

Les salaires sont payés en retard ou ne le sont pas du tout, les congés ne sont pas respectés, les papiers des travailleurs sont « retenus » par les employeurs qui offrent des conditions de logement sordides. Amnesty insiste également sur le nombre d’heures que les travailleurs sont contraints de faire, mettant ainsi en péril leur santé et leur sécurité. Les conditions de travail sont parfois si périlleuses qu’elles ont conduit à de nombreux accidents, dont certains mortels.
 
Le quotidien britannique The Guardian a publié fin septembre les résultats d’une enquête faisant état de 44 morts entre juin et août sur un chantier au Qatar, ce que les autorités ont démenti.   rfi.

 

 

 

Mondial 2022 Qatar

 

 

 

 

 


 
 
posté le 17-11-2013 à 11:18:01

l'art moderne expliqué aux nuls

 

 

 

 

  Trois réacs s'invitent à la FIAC..

 , Les discours, les prétentions à la cérébralité des acteurs du marché de l'art moderne  émaillent de drôlerie    le  reportage   de "là-bas si j'y suis" sur la FIAC.

 

Naïveté :

 Daniel Mermet - Le crochet, là, dans le mur, je croyais que c'était pour attacher la toile..

le galeriste - Cette pièce vaut 15 000 francs Suisse. C'est un artiste basé dans le temps et l'espace qui, à travers son regard, observe le monde et nous offre une traduction vis à vis de son histoire personnelle et de l'histoire de son pays, l'histoire de l'art.... -c'est une oeuvre de Valentin Caron

D.M. -Je pensais que c'était, qu'on attendait d'accrocher la toile, Valentin Caron, ça...

le galeriste - par contre, ça serait bien si vous ne touchiez pas l'oeuvre !

 

 

Galeriste, un métier qui s'apprend vite :

 D.M. - Voilà une plante verte qui est un peu penchée...

 Franck Lepage :  - je vais tester la théorie : c'est un travail qui joue sur le vivant et l'inerte et qui met en tension l'incertitude profonde de l'artiste dans son parcours, dans sa linéarité essentielle, tout en s'inscrivant, je tiens à le dire dans la durée aussi puisque c'est la plante qui pousse... etc

 

Le plouc et la galeriste

 -D.M. Quel est l'artiste qui a fait ce truc ?

  la galeriste -  : ce n'est pas un truc, c'est une oeuvre.

D.M. - Qu'est-ce qu'il veut dire avec ça, cette accumulation d'os-jouets pour chiens ?

  la galeriste - ce n'est pas des os, c'est des os à mâcher.

 D.M. - c'est de l'art, ça ?

la galeriste, fâchée : - non, écoutez, je suis désolée, mais au bout de 35 ans de galerie je ne réponds pas à ce genre de question.

 

Franck Lepage : Ce n'est pas de l'art contemportain, c'est de l'art de marché, c'est même une destruction de la question artistique, l'art contemporain réalise un des rêves du capitalisme qui est de fabriquer de la valeur sans fabriquer de la richesse. L'oeuvre n'est plus que le support d'un marché pour que des gens comme François Pinault défiscalise leur pognon. Mais pour que François Pinault défiscalise ou place son pognon sur deux bouts de moquette collés face à face, il faut que ça soit garanti par un état, il faut que de l'argent public soit mis là-dessus....

 


 
 
posté le 14-11-2013 à 20:29:10

Avaaz, la pétition "robin des bois à l'envers"

Une pétition d'Avaaz a cours en ce moment pour donner le droit à l' administration d'enquêter sur les montages fiscaux des multinationales.  Il suffit de remplacer  le  mot "uniquement" dans le texte de loi suivant  "  le montage a pour seul et unique but d'éviter l'impôt... "uniquement",   par principalement.

 

Ce serait donner un moyen à l'administration de faire son travail, après, ça ne garantira pas que ce travail sera effectivement fait.

 

L'intérêt de cette pétition est de montrer  la réaction de la population qui signe abondamment et  pose le problème sur la place publique.

 

 

 

 Actualité :

 

 


 

 


Commentaires

 

1. elvire  le 16-11-2013 à 09:40:42

bravo!!!Rire1

2. alderic25  le 16-11-2013 à 21:47:33  (site)

La pétition continue, la mobilisation tient bon.

 
 
 
posté le 07-11-2013 à 14:03:54

La famille Pinault

 

 Quel Balzac écrira la saga de la famille Pinault ? Wikipédia retrace un  parcours  croquignolet :

 

 

 

 

 L’héritier : François-Henri Pinault  

François Henri Pinault, né le 28 mai 1962 à Rennes, est un homme d'affaires français, fils de François Pinault.

 

Le fondateur : François Pinault

 

François Pinault, né le 21 août 1936 aux Champs-Géraux dans les Côtes-du-Nord, est un homme d'affaires français, ancien président de Kering (ex-groupe Pinault-Printemps-Redoute) et propriétaire du club de football le Stade rennais. 59e fortune mondiale en 2012 et troisième française avec un patrimoine professionnel de 8,1 milliards €. Il est également collectionneur d'art moderne et contemporain.

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Biographie

Origines

Né dans les Côtes-du-Nord d'un père marchand de bois d'origine paysanne, François Pinault quitte l'école à 16 ans avec un mépris durable pour les diplômes et l’establishment. Après avoir effectué son service militaire en Algérie en 1962, il rencontre Louise Gautier, la fille du marchand de bois fournisseur de la scierie de son père et se fait embaucher par celui-ci. Après son mariage en 1962 avec Louise Gautier dont il a 3 enfants ( ...), mariage qui durera 5 ans, il reprend l'entreprise et la renomme Établissements Pinault, avec l'appui de son beau-père qui lui prête même 447 000 francs3 et l'aide du Crédit lyonnais (renommé LCL depuis). Il développe rapidement son activité et rachète des dizaines d'entreprises du secteur à partir de 1970. Il finit par vendre son entreprise pour 25 millions de francs en 1973.

 

Financier et homme d’affaires

François Pinault devient peu à peu financier et fait fructifier sa fortune en spéculant sur le marché du sucre en 1974 (voir en bas). Il joue sur un conseil que lui fournit Roland Gadala, administrateur de Peugeot et de Saint-Gobain. (...)

Il poursuit ses acquisitions, essentiellement d’entreprises proches du dépôt de bilan en bénéficiant d'une loi avantageuse qui lui permet de dégager rapidement des plus values.

Il rencontre Jacques Chirac en novembre 1981, par l'intermédiaire de Michel Giraud, président du conseil régional d'Île-de-France, dont il va devenir un des amis les plus proches en l'aidant par des rachats d'entreprises en Corrèze. En 1983, Ambroise Roux, ancien patron de la Compagnie générale d'électricité (aujourd'hui Alcatel), le parraine pour entrer à l'Association française des entreprises privées (AFEP). Il achète, en 1987, 75 % du capital de la Chapelle Darblay, numéro un français du papier journal. Il revend en 1990 et empoche au passage une plus-value de 525 millions de francs.

Il croise aussi sur son chemin Bernard Arnault, autre grand financier, et lui rachète Conforama. À la fin des années 1980, il fait entrer Pinault SA sur le marché boursier grâce à un groupe d'investisseurs institutionnels (AGF, Barclays et LCL).

Ces opérations boursières lui permettent de racheter les grands magasins du Printemps en 1991 et le vendeur par correspondance la Redoute.   En 1992, il crée Artémis, le holding patrimonial destiné à accueillir certaines participations.

En 1994, c'est la fusion de la Redoute avec Pinault-Printemps. Le nouveau groupe prend le nom de Pinault-Printemps-Redoute (PPR, devenu Kering en 2013). Il devient propriétaire de la Fnac (1)  en 1994, du magazine Le Point en 1997, de 16 % de Bouygues, de la maison de ventes aux enchères Christie's en 1998, du magazine financier L'Agefi en 2000. Il profite de l'achat du Point pour ne pas payer l'impôt de solidarité sur la fortune grâce à un artifice comptable5. Il a aussi utilisé des sociétés-écrans situées dans un paradis fiscal des Antilles néerlandaises pour cacher un quart de sa fortune pendant une vingtaine d'années, évitant ainsi d'être assujetti à l'impôt sur le revenu jusqu'en 19976,7.

En 1995, il appuie auprès de Jacques Chirac le choix de Loïk Le Floch-Prigent pour la présidence de la SNCF. C'est à ce moment qu'il se lance dans l'économie du luxe pour tenter de concurrencer Bernard Arnault en rachetant 60 % de la maison de luxe Gucci. En 2007, son fils à la tête de Kering lance une OPA sur Puma (un groupe allemand possédé par la famille Herz) pour environ cinq milliards d'euros, afin de le recentrer sur la mode accessible à tous.

Il est également propriétaire depuis 1998 du Stade rennais football club, club de football professionnel de Rennes évoluant en Ligue 1.


Fortune

La capitalisation boursière de PPR, qu'il contrôle à hauteur de 43 % via la holding Artémis, est de 17 milliards d'euros le 8 avril 2007. En 2010, il possède ainsi la 7e fortune française avec une fortune personnelle estimée à 8,5 milliards de dollars US (6,216 milliards d'euros).

 

 

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Pinault

 

Spéculation sur le sucre : en 1974, des rumeurs folles couraient qu'on allait manquer de sucre. Souvenirs des pénuries d'après guerre ou non, les Français se sont mis à entasser des tas de paquets de sucre dans les placards, pendant que des petits malins se faisaient des fortunes en spéculant d'un côté et que d'autres se ruinaient de l'autre quand le piège s'est refermé. Ont suivi également    des tentatives de spéculation sur l'huile et le café. Pour faire de l'argent facile, les idées ne manquent pas.

 

 Sp

 
 


 
 
posté le 07-11-2013 à 11:23:13

Salauds de fonctionnaires

Les fonctionnaires coûtent cher, la droite nous l'a assez seriné, et la gauche n'a pas dit le contraire. Vive donc la libéralisation et le transfert de leur tâche vers le privé. C'est comme ça qu'on s'aperçoit que le remède est pire que le "mal" avec la taxe perçue par écomouv : 20 % du montant total prélevé par cette société lui restera acquis.   Cerise sur le gâteau, " l'Etat est lié à Ecomouv' par un partenariat public-privé (PPP) signé en 2011 par le gouvernement Fillon, qu'il ne peut abandonner sous peine de devoir verser un milliard d'euros à la société."

 

 


 
 
 

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